Le JDR comme thérapie 12/02/2019


Dans le numéro 28 de Casus Belli désormais disponible (et, nous l'espérons, bien reçu par tous les abonnés !), vous trouverez une interview passionnante de Jérémy Guilbon, qui est infirmier et utilise le JDR comme outil de médiation thérapeutique dans son établissement psychiatrique.

Une réflexion éclairante sur tout ce que le jeu permet d'aborder, et sur les vertus qu'il porte, aux antipodes de la mauvaise réputation qu'on avait voulu lui prêter à une époque où les plus jeunes d'entre nous étaient encore au berceau.

Suite à cette rencontre, nous avons envoyé à Jérémy des ouvrages D&D5, Héros & Dragons et Chroniques Oubliées : Fantasy pour accompagner son atelier, qui poursuit sa campagne à pleine vapeur.

On souhaite à tous les participants beaucoup de bonheur autour du JDR !

Commentaires 10

Zarovitch
le 06/03/2019 à 15h50
Les psychiatres sont beaucoup plus ouvert à notre loisirs on peut en parler librement.
D'ailleurs certains ou certaines sont d'anciens joueurs/joueuses.
Wyrddin
le 13/02/2019 à 17h34
De plus en plus de techniques de psychothérapie intègrent le jeu de rôle comme élément central, par exemple les thérapies interpersonnelles qui sont validées scientifiquement dans la prise en charge de la dépression, des troubles alimentaires, de certains troubles de la personnalité. La thérapie des schémas en fait aussi avec la technique des chaises.Et ême si c'est parfois sous des formes un peu différentes de notre loisir préféré, il y a toujours ce point commun de permettre d'expérimenter dans un cadre social de complète sécurité matérielle et affective.
Supertimor91
le 13/02/2019 à 08h41
Un énorme merci à vous ! Nous avons finis la saison 2 de l'atelier la semaine dernière, avec la fin des Lost Mine of Phandelver, la campagne du starter set de D&D5. Nous allons pouvoir passer à la saison 3, avec pour objectif d'accompagner ceux qui le souhaitent vers la maîtrise !
esprism
le 12/02/2019 à 23h40
C'est très efficace, moi même ça m'a bien aidé suite a une dépression, cependant a valider avec un psychiatre pour certains troubles de la personnalité.
Ps : Ne pas confondre psychiatrie et psychologie et psychanalyse ^^, tout le monde croit ce qu'il veut, mais soyez informé que la psychanalyse n'est ni une science ni de la médecine et ne dispose pas de diplome reconnu pour sa pratique smiley
Un psychiatre est un médecin.
Un psychologue a un diplome d'état mais n'est pas médecin.
Un psychanaliste n'a pas de formation requise.
Mireille n'était pas psychanalyste, elle était journaliste et productrice/animatrice mais elle était influencée par la méthode dans ses émissions.
Antonio7371
le 12/02/2019 à 22h09
bonjours , je suis heureux de voir que je ne suis pas le seul à utiliser le JDR comme atelier thérapeutique en psy.
j'ai pour ma part commencer il y a environ 2 ans .
qu'elle chance tu as d'avoir bénéficier des largesse de BBE;
Sismic
le 12/02/2019 à 13h33
Très belle initiativé et juste retour des choses, sauf erreur de m’as par le jeu de rôle à d’abord été utilisé en psychiatrie avant qu’un certain monsieur Gygax n’ai L’idée de l’adapter au grand publique sous la forme que nous connaissons actuellement.
Ronan2505
le 12/02/2019 à 11h41
Mentaux pas mental
Ronan2505
le 12/02/2019 à 11h39
Je joue régulièrement avec des handicapés mentals ( à 80%). Je confirme que le JDR est compatible avec leur spécificité. Cela demande un peu d'adaptation mais notre loisir a une qualité première, comme M Phal le dit, c'est d'abord et avant tout un jeu fait en société. Mélangé des handicapés et des "biens portants" ( qui peuvent avoir leur propre problème) enrichissent de beaucoup la connaissance du monde de tout le monde. Et cela oblige les gens à s'améliorer (surtout pour les handicapés qui deviennent passionnés et qui veulent être accepté : il faut que leur comportement ne les fasse pas expulsé du groupe)
MRick
le 12/02/2019 à 09h54
Une belle revenche sur Mireille ! smiley
DjPoke
le 12/02/2019 à 04h35
Oui, le JDR mérite que beacoup plus de gens s'y penchent. Malheureusement, dans certains endroits comme dans mon petit village au centre de la carte du monde, la sociabilité (involontairement) limitée des gens fait qu'ils ont du mal à communiquer, et donc à se réunir pour jouer. Mais... "Je jouerai, un jour ! Je jouerai !" (je trouverai ma Palace dans la société)

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