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Rémunération 181

Forums > Magazine & Site Internet

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Nioux

Tout pareil mort de rire

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Personne ne paye au mot, c'est au signe, à la page ou au pourcentage des ventes

Florent

Ca dépend de l'éditeur. Quand j'ai bossé (peu de temps parce que c'était une plaie et que mes corrections n'étaient pas prises en compte) sur les relectures de certains suppléments de Mongoose Publishing, j'étais payé au mot.

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  • No.oB-61-35143
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Julien Dutel

Ca doit être rare, pour moi c'est au signe ou à la page. A la page ça m'a toujours un peu surpris, mais j'imagine que l'éditeur ne veut pas s'embêter à faire des comptes d'apothicaire en obtenant des chiffres qui ne tombent jamais rond.

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  • Julien Dutel
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No.oB-61-35143

C'est rare en France (en JDR en tous cas), c'est très courant dans le monde Anglophone qui paie effectivement très souvent au mot.

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Faut que je renégocie mon salaire ou que je déménage au Canada ! mort de rire

Nioux

Ben écoute, si vous faites du Java/Scala, que vous avez des connaissances sur des architectures cloud type AWS et qu'un nom comme Kafka ne vous évoque pas seulement un auteur tchèque, et un comme Cassandra pas seulement une figure mythologique Grecque, alors il ne faut vraiment pas hésiter à me contacter par MP et préparer un CV. Ma boîte embauche en ce moment et est prête à considérer même des offres en télétravail lointain.

Après, il y a toujours plusieurs variables à considérer et ça reste difficile de comparer les salaires bruts de fonderie (ce qui d'après moi rend d'autant plus ridicule la culture du silence française) : dans mon cas, ces variables sont notamment plus de 20 ans d'expérience et le fait que je me trouve à Montréal, dans un marché où si je quitte mon boulot demain matin, j'aurai sans doute une douzaine d'entretiens sérieux avant la fin de la semaine prochaine.

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  • Nioux
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No.oB-61-35143

Ah ben si, je l'avais lue et je trouvais cela intéressant mais je n'avais pas postulé, incompatible avec mon activité professionnelle.

Dommage, nous n'avons de chiffres, si certains ont postulé, peut-être les ont-ils...

Vous remarquerez que des auteurs s'expriment mais qu'ils ne donnent les chiffres... omerta quand tu nous tiens (hors illustrations).

Dans le monde de l'édition classique, le magazine Lire avait brisé un peu cela en donnant une grille tarifaire selon le genre, la renommée de l'auteur, avec même les revenus de plusieurs écrivains français qui vivent de leur plume. On connait donc le pourcentage sur un 1er roman (en moyenne) mais aussi pour les auteurs à succès (la diff n'est pas énorme, c'est du x3 ou x4). Le fait que certains sont mensualisés, peu importe leurs ventes et que le mixte paiement à l'ouvrage + pourcentage n'est pas rare (toujours pour les auteurs à succès).

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Aux états-unis, plusieurs auteurs peuvent travailler à 100%, car leur moitié assure les revenus du foyer.
Casimir

Hmmm, je ne parierais pas là-dessus. Les US, ce n'est pas l'Eldorado que certains vous présentent. Le nombre d'Étatsuniens qui cumulent plusieurs boulots sans pour autant pouvoir subvenir aux besoins de leur famille est de plus en plus important, et comme en France, les couples qui peuvent fonctionner sur la base d'un seul salaire ne courent pas les rues. Donc les auteurs/autrices de jdr américains, je ne serais pas surpris si :

  • Comme en France, ils ont un "vrai" boulot à côté
  • et/ou Ils n'ont pas d'enfants
  • et/ou Ils vivent loin des grands centres urbains (où la vie est bien moins chère)
  • et/ou Ils ne disposent pas de certaines choses qui vous semblent évidentes en France (exemple: une couverture maladie)
  • et/ou ils ont des dettes (type dette d'études)

Là encore, la rémunération, c'est une variable parmi d'autres, il faut faire attention dans ce genre de comparaisons.

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  • Casimir
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Merci pour toutes ces réponses qui se sont ajoutées, ainsi que pour la référence à l'article d'Axelle Bouet sur les rémunérations dans le domaine du graphisme, très éclairant !

A la lecture de l'ensemble de vos réponses j'ai quand même le sentiment qu'il s'agit d'un milieu assez difficile pour les auteurs, donc peut-être qu'il existe l'opportunité d'élaborer un business model qui les rémunère proprement (comme ce qui peut se développer autour de l'agriculture, pour donner un parallèle avec une profession pas toujours bien payée).

Mais d'un autre coté j'ai aussi l'impression que le marché du jeu de rôle n'a jamais été aussi grand et que ce loisir n'a jamais connu autant de succès, même à l'époque du fameux "âge d'or". Entre le succès de DD5, les multiples financements participatifs de très grande qualité, les émissions comme Role & Play, la Bonne Auberge etc, sans parler de l'équivalent aux US avec moult youtubers etc. Je découvre même que Magic fait un cross-over avec DD !

Ca reste toutefois un peu difficile pour moi de faire un market sizing propre, j'ai épluché le rapport annuel d'Habro mais ça reste à un niveau très agrégé.

EDIT : j'ai tout de même pu trouver des informations venant de WotC sur DD, visiblement tous les voyants sont au vert, notamment en Europe, et ils ont encore de gros projets d'investissements.

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  • Thomas Robert
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Jarsal

Mon feeling, c'est que le business model qui rémunère mieux les auteurs est en train de se mettre en place en jdr via les actual play. Après, la problématique de la rémunération juste des auteurs et autrices de fiction littéraire (ou équivalents) n'est pas propre au jdr.

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No.oB-61-35143

On n'a visiblement pas travaillé pour les mêmes éditeurs.

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Thomas Robert

Je te rassure : c'était une boutade, je suis bien où je suis, et je sais que les conditions sont très différentes entre les pays et régions clin d'oeil

Et ma boîte recrute aussi massivement en ce moment, si quelqu'un cherche, je veux bien la prime de cooptation mort de rire

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Ah ben si, je l'avais lue et je trouvais cela intéressant mais je n'avais pas postulé, incompatible avec mon activité professionnelle.

Dommage, nous n'avons de chiffres, si certains ont postulé, peut-être les ont-ils...

Vous remarquerez que des auteurs s'expriment mais qu'ils ne donnent les chiffres... omerta quand tu nous tiens (hors illustrations).

Dans le monde de l'édition classique, le magazine Lire avait brisé un peu cela en donnant une grille tarifaire selon le genre, la renommée de l'auteur, avec même les revenus de plusieurs écrivains français qui vivent de leur plume. On connait donc le pourcentage sur un 1er roman (en moyenne) mais aussi pour les auteurs à succès (la diff n'est pas énorme, c'est du x3 ou x4). Le fait que certains sont mensualisés, peu importe leurs ventes et que le mixte paiement à l'ouvrage + pourcentage n'est pas rare (toujours pour les auteurs à succès).

Edwin

Ben moi je travaille avec Agate/BBE/Titam et je ne donne pas les chiffres, et je l'assume, comme je l'ai dit ça serait briser la confiance qu'on m'accorde. Un éditeur a des concurrents, comme tout le monde, une cuisine interne, et donner des chiffres en public ça ne peut que semer la zizanie, et risquer de ne plus travailler avec lui.

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  • Edwin
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No.oB-61-35143

Tu n'as pas a donner le nom de l'éditeur, ainsi tu ne fausses pas la concurrence.

Sinon Ulisses a bien donné ses chiffres en toute transparence et le monde ne s'est pas écroulé 😋

Faut arrêter à attacher de l'importance à ce qui n'en a pas (sauf si ton contrat te l'interdit).

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  • No.oB-61-35143
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Edwin

Le truc c'est qu'il n'y en a pas 50 content Et par déduction on peut trouver mes scénarios.

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  • Edwin
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No.oB-61-35143

Je ne saurais même pas sous quel pseudo tu écris alors de là à retrouver tes scenarios 😋

Mais si tu penses en effet que cela peut te nuire, je comprends fort bien. Pas de souci.

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  • No.oB-61-35143
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Edwin

Pourquoi un pseudo ? J'assume tout ce que j'écris.

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  • Edwin
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No.oB-61-35143

Ce n'est pas une question d'assumer, ce qu'on écrit, on peut généralement en être fiers.

Tu prends FibreTigre, il réalise tout sous pseudo, et pourtant il peut en être fier.

Pour moi, c'est plus pour séparer deux vies et être plus tranquille, même si du moment où un pseudo devient pro et donc enregistré, on retrouve en 2 clics notre identité civile.

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  • Nioux
  • et
  • No.oB-61-35143
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Edwin

C'est comme Julien Duteil, il écrit tout sous son prénom d'emprunt car il ne veut pas être reconnu au pays des caribous.

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Edwin

Le jdr est un marché de niche, je ne pense pas que ça puisse interférer avec la vie pro... Plusieurs auteurs sont profs et à ma connaissance ils n'ont jamais eu de pb. Ca n'est pas comme s'ils tournaient des pornos content Ils veulent surtout distinguer les 2 vies pour ne pas tout mélanger, je pense. Et puis aussi tu peux vite avoir des embrouilles sur le net et il vaut mieux ne pas dévoiler son identité... J'ai déjà vu un type livré en pature sur les réseaux (vrai nom + photo balancée) pour avoir écrit une critique négative sur le GROG, et pourtant sous pseudo.

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Thomas Robert

Tout à fait, la situation est en général pire, surtout en cas de problèmes de santé (avec des appels aux dons en cas de cancer).

Je parlais des cas où madame est médecin/directrice financière, et monsieur se consacre à 100% au jdr. Il y a quelques cas aux États-unis, c'est des choix de vie de couple.