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Et sinon à part des JDR, tu lis quoi? 811

Forums > Gnomes & liches

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Nighthawk-69975

Ne fut-ce pas toujours le cas ? l'index s'est sans doute déplacé (de certains sujets vers d'autres) mais n'est-ce pas une constante, que cette binarité ?

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  • Utilisateur anonyme
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Jay
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  • Jay
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Utilisateur anonyme

C'est vrai, en effet. Mon jugement (totalement subjectif, clairement) se fonde sur ce que j'ai pu lire sur la violence et la binarité des controverses dans l'histoire. De ce que j'ai pu lire, elles ne semblaient guère plus modérées que les actuelles.

Note qu'il peut y avoir un effet loupe : peut-être est-ce précisément parce qu'elles furent ainsi qu'elles entrèrent dans l'histoire, occultant les autres. De même peut-être est-ce précisément parce qu'elles font plus de bruit que les controverses à positions binaires actuelles sont plus audibles que les discussions plus fines. Ou peut-être pas. J'imagine qu'il existe des études sur ces faits.

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Peut-être aussi que les controverses à positions binaires sont visibles parce que clivantes, là où les débats plus nuancés sont moins visibles parce qu'ils se poursuivent à mesure des échanges et nouveaux éléments. L'opposition binaire permet souvent de mettre à jour des problèmes ou questions importants, que l'on explore ensuite de façon plus nuancée.

Sinon, moi en ce moment, je lis SOVOK, de Cédric Ferrand, entre les deux volumes du Prieuré de l'Oranger, de Samantha Shannon.

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Ce que je cherchais a dire c'est que les auteurs de ce livre ont l'air d'avoir leurs idees tres arretes (en tout cas de ce que je lis de la 4eme de couverture) et pensent qu'ils ont raison. De fait je doute qu'ils ecouteraient des opinions differentes. Et les gens/courant de pensee qu'ils denoncent, pensent qu'eux aussi ont raison et n'ecouteraient pas non plus les arguments apporte par ce livre, hurlant que les auteurs sont reactionnaires ect...

Donc au final oui je les met dans des cases. Peut etre que je me trompe, je l'espere d'ailleurs mais honnetement j'ai vraiment l'impression qu'aujourd'hui les gens ont adopte une facon de pense binaire : soit tu pense comme moi, soit tu penses contre moi et le dialogue n'existe plus.

Par exemple la "cancel culture" evoquer dans le resume, ca peut etre quelque chose de positif comme quelque chose de negatif. Mais ca jamais aucun des deux "camps" ne l'admettrait. C'est forcement une "derive hyper grave pour la societe" ou alors au contraire un "procede indispensable pour denoncer". Evidemment c'est tres simplifie quand je parle de "camps" et comme vous le soulignez c'est plus complexe que ca, on ne peux pas generaliser. Mais il n'empeche que j'ai vraiment l'impression d'un dialogue de sourd avec deux camps qui se creer en permanence sur ces sujets.

Desole pour les fautes et accents manquant j'ecris depuis le travail avec un clavier qwerty joyeux

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Je suis d'avis que le mieux est de faire sa propre opinion à l'aune de la lecture de l'ouvrage, qui est certes engagé, mais qui amène des arguments etayés par des sources et des faits vérifiables.

Edit : j'ajoute que ce que tu dis "soit tu pense comme moi, soit tu penses contre moi et le dialogue n'existe plus" est précisément dénoncé par les auteurs du livre comme un effet de ce qu'ils appellent ce courant postmoderniste.

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Utilisateur anonyme

Pas du tout, je parlais de toi et Jay

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Lecture du moment : "1792 la femme rouge" d'Anne Villemin-Sicherman. J'avais bien aimé les 3 précédents romans de cette auteure parus dans la collection "Grands Détectives" chez 10/18 et j'ai donc acheté celui-là dès sa parution. Après lecture des 250 premières pages, je pense que j'ai eu raison : l'intrigue est intéressante, l'époque historique est bien rendue et particulièrement bien documentée, bref que du bon.... à condition d'aimer les polars historiques, bien entendu.

Le site de l'auteure ---> "1792 la femme rouge"

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Ne fut-ce pas toujours le cas ? l'index s'est sans doute déplacé (de certains sujets vers d'autres) mais n'est-ce pas une constante, que cette binarité ?

Jay

C'est parce que c'est la solution la plus facile : j'aime/je déteste, c'est vrai/c'est faux, c'est bien/c'est mal... Pas besoin de se fatiguer à chercher des nuances, à voir que c'est en fait une question de point de vue ou que le sujet est bien plus complexe qu'il n'y paraît... J'irais même jusqu'à dire que c'est la position infantile de la pensée, comme dans ces films pour gosses où les gentils sont toujours bons et les méchants toujours mauvais.

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Vous connaîtriez des bouquins dans le genre des Gardiens de la Galaxie, mais en romans ?

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Je viens juste de finir : Bruce Dickinson "À quoi sert ce bouton ?"
Pour ceux qui n'écoutent pas de métal, Bruce Dickinson est le chanteur du légendaire groupe Iron Maiden, mais il est beaucoup plus que ça :
- escrimeur de niveau international (il a terminé plusieurs fois dans le Top 10 des championnats de Grande-Bretagne) il a fondé une entreprise d'importation de matériel d'escrime pour inciter les jeunes Anglais à s'intéresser à ce sport.
- après avoir découvert le pilotage, il s'y est intéressé au point de passer tous les diplômes possibles et imaginables, ce qui lui permet aujourd'hui de piloter le Boeing 747 du groupe avec le grade officiel de commandant de bord. En parallèle, il a fondé la compagnie Cardiff Aviation Ltd qui est basée au Pays de Galles et qui s'occupe de la maintenance des avions de ligne commerciaux de type Airbus ou Boeing. Cette compagnie recrute en priorité des gens en situation difficile et leur assure une formation, puis un emploi stable.
- passionné de bière (il est métalleux et anglais, donc difficile d'y échapper) il a créé la bière Trooper au sein de la brasserie familiale Robinsons Brewery en se basant sur les standards de la bière anglaise traditionnelle. Contrairement à d'autres groupes qui se contentent de mettre leur logo sur une bière sans intérêt, Bruce Dickinson s'est beaucoup investi dans cette création et sa bière connait aujourd'hui un succès bien mérité.
Qui dit mieux ?
Dans son autobiographie, le sympathique chanteur raconte sa longue et passionnante vie (il est né en 1958) avec une pointe d'humour décalé typiquement britannique, même dans les moments les plus difficiles. On pourra regretter qu'il ne s'étale pas plus sur le processus créatif de ses textes, mais en revanche il développe de façon étonnante une philosophie de vie à travers sa découverte de l'escrime et du pilotage. Ayant appris en 2014 qu'il était atteint d'un cancer de la langue, situation ô combien pénible quand on est chanteur, il raconte aussi la façon dont il a vécu ce calvaire et les réflexions qu'il en a tirées après être, fort heureusement, sorti vainqueur de cette terrible épreuve.
Conclusion : même si vous n'aimez pas le métal, cette autobiographie pourrait vous plaire content