[LAMENTATIONS OF THE FLAME PRINCESS] Accusations visant Zak S 12/02/2019


Nous avons suivi avec attention les récentes accusations portées à l’encontre de Zak Smith, alias Zak Sabbath, auteur de plusieurs des ouvrages de la gamme Lamentations of the Flame Princess.

Nous sommes extrêmement sensibles aux nombreux témoignages et signalements des victimes présumées de Zak S, tout en respectant le principe de présomption d’innocence.

Black Book Éditions se montrera sans complaisance envers les comportements avérés de harcèlement ou de violences physiques, psychologiques ou sexuelles. Notre milieu a trop souvent été sali par le comportement d’individus qui ont provoqué un sentiment d’exclusion chez les personnes issues de minorités ethniques ou sexuelles, quand il ne s’agit tout simplement pas d’un machisme aussi anachronique que tristement banal. La violence faite aux femmes, l’homophobie, le racisme et plus généralement les discriminations en tout genre n’ont pas leur place dans la vision que nous nous faisons du jeu et du jeu de rôle – celle d’une pratique inclusive, bienveillante et respectueuse des choix et des identités de chacune et de chacun. Et ce, quels que soient les thèmes abordés dans les ouvrages des gammes que nous éditons, qui refusent évidemment toute confusion entre la liberté créative d’une œuvre de fiction et les comportements de la vie réelle.

Nous suivrons attentivement le sujet pour déterminer la conduite à tenir par notre maison d’édition, qui respectera ses engagements vis-à-vis des backers de la précommande participative Lamentations of the Flame Princess (sans présumer de l’avenir de son suivi), tout en s’assurant de défendre les valeurs qui sont les nôtres.

Pour tout signalement de violences sexistes ou sexuelles, le 3919, numéro gratuit et anonyme, est à votre disposition. Vous pourrez également retrouver des conseils et des ressources utiles sur la page stop-violences-femmes.gouv.fr.

Commentaires 43

AhuraMazda
le 13/02/2019 à 00h17
De mémoire, Zak n'a écrit que Vornheim, A Red and Pleasant Land et Maze of the Blue Medusa. Il est certes à ce titre un auteur important pour LOTFP, d'autant que ces ouvrages sont de grande qualité, mais le reste n'est pas de lui. De ce fait, je ne vois pas en quoi les frasques de ce personnage (pour lequel je ne ressens aucune attirance) mettraient en cause le suivi de la gamme à l'avenir.
De même, malgré ma compassion pour les éventuelles victimes (car pour l'instant aucun procés n'a eu lieu), il ne serait pas, comme certains l'ont déjà dit, le premier artiste génial qui se comporte comme un gros c**. Et croyez-moi, dans le domaine de la musique ils sont nombreux ; il est donc préférable de faire la distinction entre l'auteur et l'homme (ou la femme) si on veut profiter de leur talent.
Certes, il est tout à l'honneur des BBE de se désolidariser de l'individu (même s'il n'a pas été jugé ... n'oublions pas le présomption d'innocence), mais je trouverai regrettable d'en renier l'artiste.
Azathoth80
le 12/02/2019 à 22h16
C'est la mode des excuses avant procés ! J'avoue avoir du mal à comprendre.
Benjamin Kouppi
le 12/02/2019 à 21h04
Pour ceux qui débarqueraient totalement et veulent se faire une idée, il n'est pas inutile de prendre connaissance des longues controverses, racontée par un ancien ami de Zak : http://falsemachine.blogspot.com/2017/02/a-timeline-of-zak-wars.html
Ayant plutôt penché du côté de Zak dans ces controverses à la suite des posts publiés sur le compte de Mandy à l'époque, je me sens soudain très naïf à la révélation de l'usurpation de son compte.
Cela n'ôte rien à son talent. Vornheim est l'un des suppléments les plus brillants qu'il m'ait été donné de lire. Mais avoir du talent n'excuse rien.
Phileas_Rogue
le 12/02/2019 à 21h00
J'ajoute, pour lever toute ambiguïté, que je suis viscéralement contre toute forme de violences, qu'elles soient physiques ou sexuelles. Et que je suis pour une dure condamnation des coupables de violences envers les femmes.Mais je suis tout aussi viscéralement attaché à la présomption d'innocence. C'est la base de toute justice.
NIK0
le 12/02/2019 à 20h59
J'ai du mal a percevoir l'utilité de ce message, ...
En quoi suivre le sujet determine la conduite a tenir d'une maison d'édition ?
Les écrits seraient soumis a validation, si l'auteur est jugé coupable pour des propos déplacés, ou des actes réprehensibles pendant la période d'édition ? Avant, c'est pas grave & aprés c'est trop tard ?
Même les raclures ont le droit d'avoir une belle plume, et le travail d'une maison d'édition est de publier du texte.
Si les faits sont avérés, je condamne ces derniers.
Reste qu'ici nous sommes des lecteurs et achetons des livres
BBE est une maison d'édition et publie des livres.
Phileas_Rogue
le 12/02/2019 à 20h38
Méfions-nous des accusations d'une ex. Seule la Justice a le droit de condamner. Dans l'attente, l'accusé a le droit à la présomption d'innocence. Des cas similaires ont donné des non-lieu. Une plainte a-t-elle été déposée ?
Gobelin pouilleux
le 12/02/2019 à 20h38
Il est clair que c'est type de comportement est inacceptable, il y aura enquête et sans doute justice rendue. Mais n'oublions pas de dissocier l'½uvre de l'auteur. Sinon, fini Lovecraft, et diverses autres ½uvres écrites par des auteurs de talent qui s'avèrent être des humains moins que médiocres...
Ronan2505
le 12/02/2019 à 19h15
D'accord, il faut ne pas tolérer des comportements condannable par la loi ( partager par de très nombreux pays).
Néanmoins maintenant que l'identité d'un soupçonné a été mis sur la place publique par un communiqué officiel, BBE, a mon modeste avis, doit moralement rendre compte la décision de justice qui se fera dans un temps indéterminé ( non lieu, acquitement ou condannation) car la rumeur est assasinne.
SicTransitGloriaMundi
le 12/02/2019 à 18h35
Des (présumés) sales cons il y en a dans tous les milieux mais quel rapport à ce gars avec les jdr ?
Blangis
le 12/02/2019 à 18h06
Merci, Benjamin! Je vais aller m'informer.

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