Dragonlance 33

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helios

Merci. content

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Casimir

Alors attention ... en terme de caractéristiques les dragons de Dragonlance sont identiques aux canons classiques de D&D, pire encore ils ont dans un certain sens plus de pouvoirs magiques que ceux du bestiaire classique D&D. Extrait de Dragons of Krynn :

Les dragons font l'envie des mages de Krynn, car ils sont capables d'opérer de puissants sorts sans le bénéfice des lunes, et la mesure dans laquelle ils peuvent manipuler les fils de la magie ambiante dépasse même le sorcier le plus habile. On dit qu'avant le Graygem, les premiers dragons pratiquaient des sortilèges si bruts et si puissants qu'ils égalaient le pouvoir accru des Seigneurs Dragons, qui ne pouvaient canaliser ce degré de magie qu'à travers leurs totems crâniens. Au fur et à mesure que les éons passaient et que les tourbillons magiques du monde se calmaient, la mesure dans laquelle les créatures draconiques pouvaient puiser dans le pouvoir de la Création diminuait également. De temps en temps, les dragons ont découvert des secrets ésotériques et oublié des fragments d'arcanes et, grâce à leur force de concentration innée, ils ont conservé un avantage constant sur les mortels dans le lancement de sorts

La grosse spécificité des Dragons à Dragonlance c'est qu'ils sont affiliés à des dieux (leurs créateurs) et qu'ils sont la force principale du pouvoir des dieux majeurs (Takhisis et Paladine). Ils sont donc toujours en mission ou en train de remplir des objectifs personnels ... mais jamais en train de dormir sur un trésor.

La puissance magique sauvage et sa position par rapport à celle , contrôlée par les lunes et les Ordres, est une spécificité forte plaçant face à face deux approches pouvant opposer des gens de même alignement... ou faire de gens d'alignements opposés des alliés.

De même , toute le thématique de l'équilibre de la balance, avec les catastrophes qu'elle provoque, compose un équilibre des pouvoirs validant le principe de base des alignements en donnant sa vrai saveur au neutre.

Il faudrait aussi parler de la richesse de plusieurs âges étant tous jouables et charges de thématiques propres. Et les cataclysmes sont des occasions de cadre de jeu à part ... le second étant couvert par un scénario exceptionnel selon moi (Seeds of Chaos) qui donne sa logique aux alignements avant de mettre leur pertinence même en question.

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  • Casimir
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Jay

J'ai souvent vu des sujets ici tel que celui ci , on est nostalgique d'un univers (Dragonlance), un setting qu'on adore (Midgard) et on vient dire à BBE mais pourquoi vous faites pas une version H&D.

Je comprends bien la motivation de ces gens pour faire ce genre de propositions et moi même j'adorerai voir un Dragonlance en Fr mais j'ai encore plus envie que BBE travaille sur leurs univers, ils ont une identité propre et j'ai envie qu'ils puissent les développer.

Et quand je parle d'émancipation c'est parceque j'ai l'impression qu'aux yeux de la communauté (en partie) H&D reste la version FR de D&D un peu comme un enfant avec son Père ou sa mère. Et moi j'y vois un JDR singulier qui a autre chose à proposer sur une base de règles quasi similaire.

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  • Jay
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Akila

Merci pour ta réponse. Je comprends ce que tu veux dire.

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Il faut bien avouer qu'au niveau littéraire, les romans Dragonlance risquent pas d'être édités par la pléiade.

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  • Griffesapin
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Laurendi

alors je suis persuadé qu'en leur temps les contemporains de shakespeare n'auraient jamais imaginé que ses créations finiraient dans une collection d'ouvrages de luxe , référence de la littérature classique...

toute proportion gardée, le temps seul rend son verdict, on fait un point dans 500 ans... clin d'oeil

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  • Jay
  • ,
  • Laurendi
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Griffesapin

La comparaison est audacieuse ! mort de rire

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  • Griffesapin
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Jay

Dragonlance: on a un paladin sans pouvoir qui vit à travers l'image fantasmée d'un père qu'il n'a pas connu,

une relation entre frères symbiotique et conflictuelle,

des ressorts comiques (tass...),

une image de l'inéluctabilité de la mort , de la vieillesse par un vieux nain ronchon,

le paria qui tombe amoureux de sa princesse barbare et qui ensembles deviennent des parias car choisis par les dieux,

et le premier réel traitement de la mentalité et de la place "nulle part chez lui" du semi elfe dont le déchirement culturel est renforcé par un tryptique amoureux...

pas si audacieux que cela mort de rire si on vire tout ce qui est extérieur aux relations des PJs: les histoires de dragons, les guerres, les dieux qui en eux même n'ont rien de novateurs...

(oui, j'ai beaucoup aimé cette saga)

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Je te laisse juge, n’ayant pas lu Dragonlance. Je me souviens en revanche la claque que fut pour moi de decouvrir la langue utilisée par Shakespeare. De la dentelle taillée dans un diamant.

Mais bon, on s’écarte du sujet initial mort de rire

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Dany40

Alors attention ... en terme de caractéristiques les dragons de Dragonlance sont identiques aux canons classiques de D&D

J'ai l'impression qu'il y a toujours eu un décalage entre les romans, aventures et bestiaires de Krynn.

Dans le bestiaire du 5e âge il y a des hobgobelins et géants qui ne sont pas utilisés dans les romans et aventures.

Même chose pour l'intelligence des dragons, décrite comme surhumaine dans les bestiaires (de D&D en général) mais rarement traité comme tel (sauf council of wyrm et Eberron peut-être ?) Ou leur niveau de cle4c/mage rarement exploité dans un scénario.

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Griffesapin

Après tout, Poe par Beaudelaire c'est quand même quelque chose.

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Moi, je dis le Strateger il a raison, il suffit de faire un setting Dragolnace et hop le tour est joué démon

Ok je ==> [ ] Pas taper.