Schéma/organigramme équipage 9

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Question un peu bête qui a déjà peut être été répondue : avez vous fait des organigrammes d'équipage par type de vaisseau ?

Je trouve qu'en jeu, il est vraiment indispensable d'avoir le liste des membres du navire avec des effectifs à peu près bon (notamment pour le combat de masse).

Et bien sûr, les noms des gars (mais ça se rajoute).

La question que je me pose, c'est pour les postes :

- combien d'aide pour les pilote/chirurgien/maitres calfat/etc ?

- combien d'officiers/maitres (canoniers, quartiers maitres)

combien de gabiers par rapport aux matelots ?

J'ai fait un bout de truc mais c'est pas terminé.

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Ca me semble etre a peu pret ok, meme si la vraie reponse c'est: ca depend de la taille du bateau et de l'équipage. Tu auras ainsi un maitre canonier ou par bordée ou par pont souvent. Sur un petit bateau avec faible equipage, le canonier fera office de maitre canonier. Certains des postes sont également des marins qui multi-classent (genre les chefs de piece, les aides chirurgien etc.). Le capitaine et les officiers auront souvent des enseignes également pour les épauler. Les Maitres ont souvent également des aides (qui sont égelement marins). Je crois que tu as oublié le timonier qui dépend du maitre pilote, les potentiels commis aux vivres/tonneliers/maitres-valets qui reportent au cambusier, et pour les navires de guerre les gardes marines....

Mais ca, c'est dans l'idéal, et que sur les gros trois ponts... quand tu prends les feuilles d'équipage d'époque, tu vois que certains bateaux traversaient l'Atlantique avec un équipage de 6-10 bonhommes...

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J'ai lu dans une revue ou entendu dans un docu, qu'une frégatte armée pour la course au 18e siècle, avait une 10aines de gabiers sur un équipage d'environ 300 matelôts et maîtres. Cela me semble vraiment peu. Mais gabier est spécialisation rare, donc ce n'est peut-être une erreur.

Cet organigramme me semble valable pour un navire d'une marine royale. Pour un navire marchand, corsaire ou pirate c'est moins hiérachisé.

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merci pour ces retours.

pour les gabiers, effectivement, leur nombre est très faible :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaisseau_de_74_canons#Les_hommes_du_bord

13 pour 497 marin sur un 74 canons (qui est énorme).

reste plus qu'à faire le meme boulot avec les classiques, cotre, sloop et autre.

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Alors je savais que c'était l'élite gabier, mais je pensais pas que c'était aussi sous représenté à (j'avais fait du 2/3 matelot classique, 1/3 gabier au doigt mouillé). Intéressant. Merci du coup du partage.

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Il n'empêche qu'en cas de combat, ça devient des personnels aussi précieux que le chirurgien.

J'ai l'impression qu'ils dirigent la manoeuvre dans le gréement, mais je ne vois pas comment ça pourrait être les seuls à monter. Un coup de mitraille et tu n'as plus personne.

Une question pour Renaud, tiens.

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Tous les marins savent monter dans le gréement. Mais de la a le faire par force 6, quand à 15 mètres de haut tu fais des bonds de 5m de droite et de gauche tout en travaillant, peut être pas.
Apres, une fois qu'une voile est mise de toute façon, toutes les man½uvres se font du pont. Donc c'est logique effectivement quelque part en y réfléchissant.

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Si tous les matelôts peuvent monter dans la mature, les gabiers sont ceux qui montent aux perroquets et cacatois par gros temps. Ce qui demande des qualités très particulières dans le mental. Sur un gréement latin, ce sont eux qui montent sur l'antenne pour prendre des ris. Donc là aussi par gros temps / vent fort.

N'empêche que j'ai été aussi surpris que DSC par ces chiffres. On est à environ 5-8% de gabiers parmis les matelôts.

Sinon le docu où j'avais eu les chiffres, c'est Moka-Malo sur la chaine Histoire dans les replays. Il raconte le voyage de St Malo à Moka, au Yemen, et retour pour se procurer directement du café en 1708. C'est la date de départ. Ils ne rentrent qu'en 1711. 2 frégattes corsaires de l'époque, donc plus petites que la frégatte classique de la 2e moitiée du 18e siècle, affrétées et armées pour la course par un consortium d'armateurs maloins. Mais dont le but est de briser le monopole Hollandais sur le café en s'approvisionant directement chez le producateur : Moka au Yemen. Mais comme c'est la guerre, ils prennent une lettre de marque pour faire la course dans l'océan indien et nomment un capitaine corsaire : Mr de la Merveille.

Le docu est pas mal fait. Il décrit bien l'amménagement intérieur des frégattes, modifiées spécialement pour ce voyage. Avec un équipage agrandi, d'où le chiffre de 300 marins alors que normalement on est plus à 150 sur ces frégattes.

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Je vais aller jeter un coup d'oeil ce soir. Merci pour la reference!